
Alain Goraguer expose à la mairie de Sanvic jusqu'au 2 Mars.
Les sillons d’eau sur l’estran, les senteurs marines, les rumeurs qui montent du port ou de la ville voilà l’univers sensible dans lequel Alain Goraguer aime à se mouvoir. Dans la beauté d’un soir d’été, quand la plupart des gens se reposent ; Alain Goraguer se met au travail : sa main court sur le papier ou sur la toile.
Il peint depuis toujours : « A l’âge de 15 ans, je suis passé directement de l’école primaire aux Beaux-Arts». C’était en 1957, Jean Maufay fut son maître et professeur. Alain débutera dans la vie active comme dessinateur humoriste ; il conclura comme peintre en lettres à la mairie…
Alain peint presque tous les jours. Dans son atelier les toiles s’empilent.
« Je ne peins qu’à la lumière du jour, explique-t-il, la meilleure lumière ici, c’est le matin. Parfois, pour dépasser le vide de la toile blanche, je mets un peu de musique ». Du grégorien ou du jazz. « Je peins presqu’au rythme de la musique ». Selon les saisons, au gré de son humeur, il change de manière et de technique. À l’aquarelle ou à l’huile, il aime peindre les arbres en hiver, les branches et les fleurs au printemps.
« C’est très important l’odeur des plantes ». Alain peint d’autant plus volontiers que ses sens sont sollicités… Il aime à flâner sur le port. Pendant la transat Jacques Vabre, il a fait des croquis de trois mâts. Avec Monique, son épouse, il aime aussi randonner. En vacances, madame conduit pendant que monsieur, assis à ses côtés, croque rapidement halliers et guérets sur des petits carnets. « Mon père, navigateur, travaillait sur la ligne. Il était en contact avec des New-Yorkais, il m’as mis en relation avec la galerie Duncan». Alain Goraguer a exposé a New York en 1946. Ces jours-ci, il expose des marines à Sanvic, un village cher à son Coeur.
Lumières marines, peintures d’Alain Goraguer, jusqu’au 2 mars.
A la mairie de Sanvic,
1 rue Jean-Borda.


Très jolie, l’exposition de Monsieur GORAGUER à la Mairie annexe de SANVIC.
MAIS …
Si on souhaite se renseigner en vue d’acquérir une toile, il n’y a aucun renseignement sur les manières de joindre ce peintre. C’est infiniment dommage.
Le secrétariat est incapable de renseigner.
Pas de carte de visite à disposition, aucun renseignement sur le livre d’or.
Oui, c’est dommage.
Je vais donc continuer mon enquête. Mais bon.